« Je ne vais pas m’exprimer à chaque conférence de presse sur le public, j’ai déjà tout dit sur le sujet. On sait très bien qu’on a le meilleur public de France. Quand il est derrière nous, c’est beaucoup mieux que lorsqu’une partie du stade est contre nous. » Voici les mots qu’a choisi Rudi Garcia en conférence de presse pour commenter la relation tendue entre le club olympien et ses supporters. S’il n’y a pas encore de fracture entre la direction de l’OM et les groupes de supporters, le contexte est délétère assure L’Equipe.

 

Une politique sécuritaire qui ne passe pas

 

 

Le quotidien rappelle ainsi la grosse dispute qui avait opposé Bafétimbi Gomis à trois « Gremlins » (jeunes des Winners), à la Commanderie et qui avait conduit à la fermeture du centre d’entrainement pour ce groupe de supporters. Il révèle ensuite que les décideurs marseillais ne veulent plus transiger sur la vente des places en virage, à domicile, et surtout en parcage, laquelle représentent « une grande source de revenus au noir pour certains groupes ». En outre, Thierry Aldebert, le responsable de la sécurité, entretiendrait des relations conflictuelles avec les groupes de supporters, lesquels lui reprocheraient une politique « sécuritaire ». Il aurait demandé à ce que les supporters n’insultent plus nommément le coach ou le président.

Nils Rosas
24/09/2017 à 23:24