Annoncé à l’OM bien avant son arrivée officielle, Adil Rami a dû patienter longtemps avant que le FC Séville accepte de le laisser filé. Et pour cause. Après avoir négocié très durement avec les dirigeants olympiens, les Sévillans se sont permis de demandé à l’international français des concessions de dernière minute. Une situation qui a passablement énervé l’intéressé qui l’avait fait savoir via son compte Instagram au moment de sa signature à l’OM : « La direction de Séville a fait quelque chose de très mal à la fin des négociations. C’est honteux, mais bon, le football est ainsi. »

Une clause non respectée

Un message mystérieux, dont L’Equipe révèle aujourd’hui les coulisses. Selon le quotidien sportif, Adil Rami souhaitait absolument qu’une clause de son contrat signé en 2015 soit respectée. A savoir, un intéressement à hauteur de 10% sur un futur transfert. Mais le club espagnol s’est montré inflexible sur le sujet et a contraint le néo marseillais à céder. Pour accélérer son transfert il a dû faire main basse sur une belle somme d’argent.

Nils Rosas
16/07/2017 à 15:44