Daniel Riolo s’est exprimé sur la nomination de Laurent Blanc au poste d’entraineur du PSG. Le journaliste de RMC se montre très critique sur la gestion des dirigeants du club francilien du dossier de la succession de Carlo Ancelotti «Donc c’est Blanc. Enfin peut-être, surement. Comment aurait-il pu refuser un tel job ? Parce qu’après tout, il n’y avait que lui qui pouvait accepter ce qui était présenté comme un emploi pour chômeur en fin de droits. C’est précisément sur ce point que les dirigeants parisiens ont été pour le moins flou. Comment aller débaucher un coach sans être clair, en laissant sous-entendre que ça pourrait être un intérim si celui qu’on veut vraiment nous répond enfin positivement ? Rafa Benitez aurait pu être l’autre candidat. Il n’avait plus de poste. Mais on peut comprendre que la proposition de Naples ait été jugée plus intéressante, plus convaincante aussi. Franchement approcher des grands coachs en étant si peu séduisant, c’est presque insultant. « Oui on te veut, mais… » Il y a là clairement une faute dans la gestion des dirigeants du PSG.

Donc Blanc. Ça arrange tout le monde. Le Qatar a sa « french Touch ». Je suis, à ce titre, impatient de voir à quel point il sera défendu, archi défendu par les médias français la saison prochaine. On va atteindre des sommets d’indulgence. Il en va de la « franchouille » si cher à notre foot national. Ancelotti a parfois été traité de moins que rien, on s’est même demandé récemment si Capello était une bonne idée… Mais nul doute que Blanc sera toujours parfait. Bref sur ce point, j’anticipe ? Attendons et revenons au présent. Le PSG tient avec Blanc son entraîneur tricolore et en retour, lui, va pouvoir montrer de quoi il est capable pour relancer sa carrière.

Après une gestion douteuse, hasardeuse de ce dossier, le PSG va maintenant communiquer, puis recruter. Dans quelques semaines, on pourra juger Blanc en action et c’est la seule chose qui importe au fond..»

Marcel Maurice
22/06/2013 à 00:23